Le rêve de jeunes idéalistes

Auteur: Jorge Livraga Fondateur de Nouvelle Acropole

libéré 08-08-2017

Jorge Livraga Fondateur de Nouvelle Acropole

Jorge Livraga
Fondateur de Nouvelle Acropole

Tout au long de sa vie, Jorge Angel Livraga, Fondateur de l’Organisation Internationale Nouvelle Acropole a accordé de nombreuses interviews aux médias de beaucoup de pays. À l’occasion de cet anniversaire, nous publions un extrait de ses déclarations faites à un journaliste de Buenos Aires, en 1975.

Professeur, comment est né le mouvement ? Nous savons que ce fut en Argentine, mais, de quelle manière est-il né et comment a-t-il pris forme ensuite ?
Je crois que Nouvelle Acropole était une nécessité latente chez beaucoup de personnes qui suivaient des cours il y a vingt ans à l’université, ici à Buenos Aires. J’ai voulu pallier cette nécessité en me rendant compte que dans les universités on nous donnait une information, mais pas une formation ; qu’on commentait les textes classiques, mais toujours sous une optique trop partielle ; qu’on ignorait la philosophie orientale, qui était reléguée à quelques personnes qui n’avaient pas de niveau universitaire. On pensait que l’histoire était quelque chose de pesant qu’il fallait vite oublier ; nous, nous pensons que l’Histoire est le piédestal de la statue du futur.
A partir de là, quelques étudiants – nous étions très jeunes – commencèrent à projeter de former Nouvelle Acropole. Nous avons publié une revue, peu à peu des personnes se sont réunies, nous avons fait un programme méthodique d’études. Nous sommes passés ensuite à différents pays et avons entamé une série de voyages qui nous ont permis de récolter des textes, des connaissances, de prendre contact avec les principaux centres intellectuels. On a voyagé en Orient à la recherche et la découverte de ces textes anciens et sacrés, et de leur traduction et adaptation pour les jeunes de Nouvelle Acropole. En ce qui me concerne, je me suis consacré à parcourir l’Europe, à dégager les traditions médiévales qui montrent, par exemple, l’importance de l’honneur de la dame et du chevalier, parce que nous croyons que dans ce monde de dissolution, dans ce monde de violence, une nouvelle formation de la jeunesse et ensuite évidemment de toute l’Humanité est nécessaire, pour qu’elle possède des normes morales et sorte de la violence.

D’une certaine manière ce mouvement propose un mode de vie complet pour ceux qui y participent ?
Ce mouvement respecte chaque être humain, parce qu’un des défauts qu’ont les penseurs, en Occident surtout, c’est de vouloir édicter des formules de vie rigides. Nous sommes tellement habitués à tout classer, comme si nous étions des pots d’apothicaires, que nous voulons aussi parfois classer les hommes et leurs manières de vivre.
Ce que nous proposons, dans les grandes lignes, c’est une recherche des valeurs permanentes, des choses importantes, une primauté de la volonté sur la faiblesse, du travail sur l’inertie, de la responsabilité sur l’anonymat ; ce seraient nos propositions générales.
Il est nécessaire de dégager les éléments valables pour former une nouvelle culture, qui puisse se concrétiser avec les siècles dans une nouvelle civilisation. Mais pour cela nous devons partir de l’individu, du plus simple. Et s’impose une revitalisation, cela oui, des éléments spirituels, qui sont les seuls qui peuvent conformer un monde nouveau, et non seulement nouveau, mais meilleur

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